ADRAR : Les femmes à l’honneur !

Le vent se lève et les dunes frémissent, le soleil a atteint son zénith et le CEM Ali Ibn Abi Taleb s’apprête à célébrer le 8 mars.



ADRAR : Les femmes à l’honneur !
Comme à l’accoutumée, l’équipe administrative organise un repas en l’honneur des femmes fonctionnaires de cet établissement qui ont le mérite, à l’instar de écoles du pays, de faire preuve de courage, de sérieux et d’abnégation pour la tâche qu’elles accomplissent quotidiennement. Avec les charges qui pésent sur elles (préparation des cours, correction et tâches ménagères), se sont toujours bien acquittées de leur devoir. L’entente et l’ambiance qui règnent au sein du CEM leur procurent l’épanouissement dans le travail et atténuent un tant soit peu la fatigue qui s’accumule au fil des années, présage imperturbable du passage du temps. A cet effet, le directeur du collège a tenu à inviter cordialement les femmes fonctionnaires à un repas convivial où la parole leur fut donnée pour livrer leurs impressions. Aussi, tour à tour, les membres du personnel administratif, les professeurs et les femmes de ménage concèdent et partagent les mêmes opinions. Elles ont saisi cette occasion afin d’adresser leurs remerciements à la direction et à leurs consœurs et les incitent à persévérer, à œuvrer pour la bonne éducation de ces enfants dont elles ont la responsabilité. Notre attachement à cette cause est indélébile, indéniable et éclectique car l’empreinte de la femme est là, impromptue et inaccessible. Notre direction, précisent-elles, nous prouve, par ce qu’elle fait et organise pour nous, son attachement en cette occasion, témoignant ainsi l’importance et le rôle prépondérant que joue la femme dans l’éducation des apprenants. Encore une fois, les femmes sont à l’honneur, l’établissement a pris le pli et ces femmes ravies s’expriment et se sentent mieux considérées. La joie et l’engouement qu’elles dégagent se reparaitront inéluctablement sur leur bon rendement. Cet heureux évènement leur prodigue une sensation de bien être. « Ne dit-on pas que le paradis est sous les pieds des menaces ». Cette femme qui pratique elle aussi le développement de notre pays pourrait être notre mère, notre femme, notre fille, notre sœur. Alors de grâce, accordons lui tout le respect qu’elle mérite. A toutes les femmes je dis : bonne fête et que Dieu vous garde.

M. Charif
Lundi 8 Mars 2010
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